Pour affronter la Guinée équatoriale lors de cette 3e journée de la CAN 2025, Vladimir Petković n’a pas tremblé. En alignant un onze offensif et assumé, le sélectionneur algérien a montré qu’il savait exactement où il voulait emmener son équipe : contrôler, imposer le rythme, et sécuriser la qualification sans renoncer à l’ambition.
Une défense pensée pour la continuité
Le maintien d’Aït-Nouri et de Belghali, malgré d’autres options sur le banc, n’est pas un pari hasardeux : c’est un choix de stabilité et d’automatismes. Petković privilégie la cohérence collective, convaincu que la répétition des mêmes repères renforce la solidité dans les moments clés.
Un onze offensif… réfléchi
Avec Bakrar préféré à Berkane, et Maza en soutien, le technicien suisse dessine une attaque capable d’alterner profondeur et jeu entre les lignes. Il ne s’agit pas d’un caprice tactique, mais d’un plan : multiplier les solutions devant, tout en gardant un équilibre au milieu grâce à Zerrouki, Abdelli et Chaïbi.
Le message du coach : confiance et responsabilité
En assumant ses décisions, Petković envoie un signal clair à son vestiaire :
chacun a un rôle, mais la hiérarchie se construit sur la vision collective.
Les titulaires sont responsabilisés, les remplaçants savent qu’ils devront saisir leur moment — sans confusion ni improvisation.
Le terrain, juge final
Ces choix ressemblent à ceux d’un entraîneur qui maîtrise son sujet et reste fidèle à ses principes.
Reste désormais l’essentiel : la réponse des titulaires.
Le résultat — et surtout la prestation — dira si ce parti-pris aura porté ses fruits.

