Tous les moyens sont bons, y compris ceux les plus vils empruntant les voies du mensonge et de la manipulation, pour frapper la stabilité du Mouloudia d’Alger.
Suite à la récente apparition du président déchu du CSA/MC Alger, Messaoud Tourqui en compagnie de son ancien membre exécutif, Balamane Rafik, quelques pages Facebook maniées par des plumes occultes, prétendent d’ores-et-déjà à un éventuel retour des concernés dans les affaires footballistiques du doyen, tout en reprochant au président de la SSA/Le Doyen, Hadj Redjem de vouloir défier la décision des autorités sportives, notamment après la sanction de l’ancien bureau exécutif du CSA/MCA par l’ex-ministre de la jeunesse et des sports, Abderrahmane Hammad.
Certains ont, effectivement, tendance à penser que derrière chaque situation confuse, des personnes inhabiles tentent désespérément de pêcher en eaux trouble afin de semer le doute pour en tirer leurs avantages, il n’en demeure d’ailleurs pas moins que le déplacement des anciens dirigeants Tourki et Belamane en Afrique du sud pour soutenir les poulains de Hadj Redjem, s’est vite converti en un support d’une compagne de dénigrement contre le patron du Mouloudia, dont il est important de signaler, que ce dernier fait l’objet depuis un moment déjà, la cible des cercles opaques ayant des objectifs le moins qu’on puisse dire, douteux.
En effet, en application à l’article 18 du décret exécutif n° 16-153 correspondant au 23 mai 2016 fixant les dispositions statutaires relatives aux dirigeants sportifs bénévoles élus, l’ancien ministre de la jeunesse et du sport, Abderrahmane Hammad avait en date du 23 septembre 2024, suspendu l’ancien bureau exécutif du CSA/ MCA, et ce conformément à l’article 217 alinéa 5 de la loi 13-05 correspondant au 23 juillet 2013 relative à l’organisation et au développement des activités physiques et sportives.
Mais contrairement aux orientations abstraites sur les réseaux sociaux, les dispositions disciplinaires prises à l’encontre des dirigeants sportifs bénévoles élus, ne sont, selon l’article 20 du décret exécutif n°16-153, pas applicables aux dirigeants des clubs sportifs professionnels.
Autrement dit, le maintien de Tourki et Balamane dans le conseil d’administration de la SSA/Doyen, ne contredit en aucun cas les lois en vigueur.
Cependant, tout laisse à penser que les initiateurs de cette propagande qualifiée par des observateurs avertis de machiavélique maîtrisent parfaitement la législation sportive, mais tentent tout de même, de tirer profit et d’exploiter tous les moyens à des fins controversées.
Selon ces mêmes observateurs, une tierce-partie malintentionnée, manœuvre dans l’obscurité au détriment de l’entité verte pour s’en emparer du statut de Hadj Redjem au sein du club tout comme au niveau des œuvres sociales de la structure de tutelle (ASL) du groupe Sonatrach. Un poste très convoité apparemment et dont celui qui l’occupe dérange pas mal d’intérêts.

