Cinq mois et puis s’en va. Vainqueur d’un triste record historique, Sabri Lamouchi est revenu avec amertume et philosophie sur son limogeage surréaliste de la sélection tunisienne après seulement un match disputé lors de la Coupe du Monde 2026.
Le football moderne offre parfois des scénarios qui dépassent la fiction. Cet été, la sélection nationale de TunisieTunisie a inscrit son nom dans les annales de la Coupe du Monde, mais de la pire des manières. Nommé en janvier 2026 pour mener les Aigles de Carthage vers les sommets américains, Sabri Lamouchi a vécu un véritable cauchemar éveillé Foot Mercato. Balayé d’entrée de jeu par une séduisante équipe de Suède (1-5), le technicien français de 54 ans a été éjecté de son siège par la Fédération tunisienne de football (FTF). Un licenciement historique après seulement 90 minutes de compétition. La suite ? Un fiasco total. Remplacé au pied levé par Hervé Renard, la Tunisie a sombré en terminant dernière du groupe F avec un zéro pointé humiliant (12 buts encaissés).
« C’est comme un mariage… mais la femme décide de ne pas venir »
Plus de trois mois après ce séisme, l’ancien entraîneur est sorti du silence dans les colonnes de The Athletic, comparant sa relation avec les dirigeants tunisiens à un mariage où la mariée ne se présente pas à la cérémonie The Athletic. Une expérience qualifiée d’opposée à son passage à Nottingham Forest et vécue comme un choc après seulement un match.
Sabri Lamouchi tourné vers l’avenir
Malgré cette humiliation, Lamouchi refuse de s’apitoyer, se disant prêt à relever un nouveau défi ou à profiter de sa famille The Athletic.

