🟢 Un match qui pouvait tout basculer
À Rabat, l’Algérie savait que ce choc face au Burkina Faso ne laisserait aucune place au calcul. Une victoire signifiait la qualification. Un faux pas, et tout se compliquait.
Résultat : 1–0, mission accomplie… mais pas sans courage.
🔥 Petkovic ose un 3-5-2 dès le coup d’envoi
Alors que beaucoup attendaient un schéma plus prudent, Vladimir Petkovic surprend tout le monde.
Il aligne un audacieux 3-5-2, pensé pour :
- densifier le milieu,
- couper les circuits burkinabè,
- offrir des libertés offensives à Mahrez et ses partenaires.
Un choix fort, assumé — et risqué — dans un match décisif.
🚑 Le coup du sort… et la bascule tactique
Blessures successives de Hadjam puis Chergui : le plan initial vole en éclats.
Beaucoup auraient paniqué. Petkovic, lui, s’adapte.
Il transforme son équipe en 4-5-1, bloc compact, transitions rapides, pressing intelligent.
Résultat : l’Algérie verrouille, maîtrise le tempo, pique au bon moment et conserve son avantage.
⭐ Une victoire collective, une signature de coach
Les Fennecs ne se sont pas contentés de défendre.
Ils ont attaqué avec lucidité, évité la précipitation et montré un mental retrouvé.
Cette victoire :
- qualifie l’Algérie pour les huitièmes pour la première fois depuis 2019,
- redonne confiance après les désillusions récentes,
- rappelle que cette équipe sait souffrir… et gagner.
🥇 Mahrez leader, un groupe solidaire
Capitaine inspiré, Riyad Mahrez a guidé son équipe par son sang-froid et son sens du jeu.
Mais surtout, on a vu un collectif uni, capable de se réinventer au cœur de la tempête.
⏭️ Et maintenant ?
Le Burkina Faso devra jouer sa survie contre le Soudan.
L’Algérie, elle, regarde déjà vers les huitièmes — avec ambition, mais sans excès de confiance.
💬 Conclusion : un match, un message
Ce succès n’est pas seulement une qualification.
C’est un message fort :
👉 Petkovic n’a pas peur d’oser.
👉 L’Algérie sait s’adapter.
👉 Et quand le plan A tombe, le plan B gagne le match.
Les Fennecs avancent — et, cette fois, ils savent pourquoi.

