CAN 2025 — Petković doit trancher : Hadj Moussa, Boulbina et Berkane méritent enfin leur chance

L’Algérie avance… mais sans convaincre.
Deux victoires contre le Soudan et le Burkina Faso, oui — mais trop peu de maîtrise, trop peu de créativité. Les Fennecs donnent parfois l’impression de jouer avec le frein à main.

Et si la vraie révolution offensive passait par trois noms bien connus des supporters ?
Hadj Moussa, Boulbina et Berkane.

Le message est clair : il est temps pour Petković de lancer les jeunes.


Hadj Moussa : la percussion qui manque

Quand il entre, le jeu s’accélère.
Hadj Moussa provoque, déborde, casse les lignes. Son profil d’ailier moderne force les défenses à reculer et libère des espaces pour le reste de l’équipe.

Dans une CAN fermée, où chaque duel compte, ce genre de joueur fait la différence.


Boulbina : maturité et créativité

Révélé lors de la Coupe Arabe, Boulbina n’a jamais fui ses responsabilités.
Il sait jouer entre les lignes, temporiser, choisir le bon geste. Son intelligence de jeu peut aider l’Algérie à mieux gérer ses temps forts — et enfin désorganiser les blocs bas qui lui posent tant de problèmes.


Berkane : un numéro 9 fait pour la compétition

Berkane ne brille pas par le nombre de touches… mais par l’efficacité.
Appels précis, présence dans la surface, sang-froid : exactement ce qu’il faut dans une CAN où la moindre occasion peut décider d’une qualification.

Un attaquant qui vit pour marquer. Et qui attend simplement la confiance.


Pourquoi Petković doit agir maintenant

Rester dans le statu quo serait une erreur.
Les victoires ne doivent pas masquer les limites offensives. L’Algérie a besoin de vitesse, de fraîcheur, d’énergie — et ces trois joueurs apportent tout cela.

Les grandes équipes savent se renouveler au bon moment.
La CAN 2025 peut être celui de la transition assumée, pas subie.


Le message aux Fennecs

Aligner Hadj Moussa – Boulbina – Berkane, ce n’est pas un pari risqué.
C’est un choix cohérent, basé sur leurs performances et leur mentalité.

Les supporters ont déjà vu leur potentiel.
À Petković, maintenant, d’oser — et de transformer cette sélection en équipe capable d’aller au bout.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: