Il tombait des cordes sur Rabat… et pourtant, ce qui nous a touchés n’avait rien à voir avec le ballon.
Au moment des hymnes, les Aigles de Carthage ont fait quelque chose de simple — mais immense : ils ont posé leurs vestes sur la tête des enfants qui les accompagnaient, les abritant de l’averse comme on protège l’avenir.
Pas de show, pas de caméra cherchée, juste un réflexe d’humanité.
Dans une compétition souvent avalée par la pression, l’image a traversé la pluie comme une éclaircie : la CAN n’est pas seulement un tournoi — c’est une école de valeurs.
Et ce soir-là, la Tunisie a déjà gagné quelque chose que personne ne peut lui enlever : le respect de tout un continent.

