Coupe du monde 2026 : Rayan Cherki crucifié après France-Angleterre, la presse française ne lui pardonne rien

Rayan Cherki espérait terminer sa première Coupe du monde sur une bonne note. Il repart finalement avec l’étiquette de principal déçu des Bleus.

Aligné d’entrée par Didier Deschamps lors de la petite finale perdue face à l’Angleterre (6-4), le milieu offensif de Manchester City n’a jamais réussi à imposer son talent. Malgré quelques éclairs en début de rencontre, il s’est progressivement éteint, multipliant les mauvais choix, les pertes de balle et les approximations dans le dernier geste.

Une prestation qui ne passe pas

Les médias français se montrent particulièrement sévères. L’Équipe lui attribue un très sévère 2/10, tout comme RMC Sport, qui estime que Cherki est « passé complètement à côté de sa Coupe du monde ».

Le quotidien sportif va même plus loin en soulignant son altercation avec Didier Deschamps durant la pause fraîcheur. Selon le journal, le sélectionneur lui aurait demandé d’accélérer le jeu, une remarque à laquelle le joueur aurait répondu sèchement avant de poursuivre sa rencontre sans réellement inverser la tendance.

Une Coupe du monde à oublier

Depuis le début du tournoi, Cherki n’a jamais réussi à convaincre. Entré en jeu à plusieurs reprises, il n’avait pas réussi à apporter le supplément de créativité attendu. Sa première titularisation, censée être celle de la confirmation, s’est transformée en immense désillusion.

À chacune de ses apparitions, le joueur de 22 ans a semblé évoluer en dessous de son niveau habituel, bien loin du talent qu’il affiche en club.

Le poids des attentes

Annoncé comme l’un des grands artisans de la nouvelle génération française, Rayan Cherki portait énormément d’espoirs. Sa qualité technique, sa vision du jeu et sa capacité à éliminer avaient convaincu Didier Deschamps de lui offrir une place importante dans le groupe.

Mais une Coupe du monde impose une pression incomparable. Face à l’Angleterre, cette pression a semblé peser lourd sur les épaules de l’ancien Lyonnais.

Rebondir plutôt que subir

À seulement 22 ans, cette première expérience mondiale ne doit pas définir la carrière internationale de Rayan Cherki. Les plus grands champions ont eux aussi connu des compétitions ratées avant de revenir plus forts.

Le défi sera désormais mental. Transformer cette avalanche de critiques en motivation et prouver que cette Coupe du monde 2026 n’était qu’un accident de parcours.

Car si la presse française l’a désigné comme l’un des grands perdants du tournoi, Cherki possède encore largement le temps et le talent pour inverser le récit.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: