Contrairement à ce qui circule depuis plusieurs jours dans certains médias, Gustavo Poyet et Igor Tudor n’ont pas été contactés par la Fédération algérienne de football pour prendre les commandes des Fennecs. Selon les informations de ShootAfrica, ces deux noms ne font pas partie des pistes réellement privilégiées par la FAF.
Le feuilleton du prochain sélectionneur de l’équipe nationale continue de faire couler beaucoup d’encre. Chaque jour apporte son lot de nouveaux noms, avec parfois des informations présentées comme des certitudes alors qu’elles ne reposent sur aucune négociation concrète.
Dernier épisode en date : Gustavo Poyet et Igor Tudor, annoncés comme des pistes sérieuses, voire comme des entraîneurs contactés par la FAF. ShootAfrica est en mesure d’affirmer que cette information est une fake news.
Des noms poussés par des intermédiaires ?
Derrière cette multiplication de noms, une autre bataille se joue en coulisses. Certains agents et intermédiaires tenteraient de profiter de la situation pour placer leurs entraîneurs auprès de la Fédération.
Le mécanisme est désormais bien connu : un nom est lancé dans la presse, repris par plusieurs supports, puis présenté progressivement comme une piste privilégiée de la FAF. Le cas Poyet semble particulièrement révélateur de cette stratégie. Une source spécialisée affirme d’ailleurs que la Fédération n’avait pas initialement retenu le technicien uruguayen et que celui-ci aurait lui-même proposé ses services.
Résultat : le public algérien se retrouve avec une succession de noms qui donnent l’impression que la FAF négocie tous azimuts.
La pression du public porte ses fruits
Face à cette situation, les supporters algériens ont clairement fait passer leur message : pas question de choisir un sélectionneur dans la précipitation ni de céder aux campagnes menées par certains intermédiaires.
La pression populaire pousse la Fédération à prendre son temps et à examiner sérieusement toutes les options. Surtout, une tendance se dégage : la priorité serait désormais donnée à un technicien algérien, capable de connaître parfaitement l’environnement du football national et les spécificités de la sélection.
C’est précisément cette option que réclame une grande partie du public : un entraîneur algérien, avec une véritable vision et une connaissance profonde du football local, plutôt qu’un nom étranger présenté à coups de rumeurs et de campagnes médiatiques.
ShootAfrica maintient sa position
Il faut donc faire la différence entre les noms qui circulent dans les médias et les véritables pistes de la FAF.
Selon les informations de ShootAfrica, ni Gustavo Poyet ni Igor Tudor n’ont été contactés par la Fédération dans le cadre d’une négociation pour prendre la tête des Fennecs.
Le feuilleton est loin d’être terminé. Mais une chose est certaine : le prochain sélectionneur de l’Algérie ne sera pas choisi par les agents, les intermédiaires ou les rumeurs distillées dans certains médias.
Le public algérien veille et met la pression. Et pour l’heure, la piste algérienne semble avoir repris une place prioritaire dans la réflexion de la FAF.

