C’est irrévocable, la démission de Yazid Yarichéne est-elle-officielle ? Selon des sources concordantes, le président démissionnaire n’est plus en mesure d’assurer ses responsabilités à la tête du club phare de la Kabylie.
Celui qui a succédé à Cherif Mellal, suite à un feuilleton juridique qui a tenu toute la Kabylie en haleine pendant de longs mois. Il est arrivé tombeur battant, en promettant de redonner à la JSK son lustre d’antan. Quatre mois plus tard, Yarichene jette l’éponge et rend le tablier, laissant derriere un club en plein déconfiture. Ni de chèque à Blanc, ni de titres en vue. On parle d’un rendez-vous de dernière minute avec le préfet de Tizi-Ouzou afin de trouver l’aide nécessaire pour faire face à la crise financière qui secoue le club. C’est de coutumes en Algérie, les actionnaires des clubs professionnels sollicitent régulièrement l’argent public pour gérer leurs structures. Ce qui est en porte a faux avec les principes du professionnalisme et le cahier des charges d’un club privé.

