La JS Kabylie continue de sombrer en Ligue des champions africaine. Ce samedi à Tizi-Ouzou, les Canaris ont une nouvelle fois déçu en concédant un match nul vierge (0-0) face à l’AS FAR Rabat, lors de la 3ᵉ journée de la phase de groupes. Un résultat qui ressemble à une défaite tant il compromet sérieusement les chances de qualification.
Dans un stade acquis à sa cause, la JSK était pourtant dans l’obligation absolue de s’imposer pour rester en vie dans la compétition. Mais sur le terrain, le scénario a été le même : manque d’inspiration, inefficacité offensive et absence de caractère dans les moments décisifs.
Une attaque muette, un collectif sans âme
Face à une équipe marocaine bien organisée, la JSK a multiplié les passes stériles et les centres imprécis. Incapables de créer de véritables occasions, les Kabyles ont affiché un visage inquiétant. L’attaque reste muette pour le deuxième match consécutif à domicile, un constat alarmant pour un club habitué aux grandes soirées africaines.
Derniers du groupe, la situation se complique
Après trois journées, la JSK occupe la dernière place du groupe B avec seulement deux points. Devant, Al Ahly (7 pts) creuse l’écart, tandis que Young Africans (4 pts) et FAR Rabat (2 pts) gardent l’avantage psychologique. Si mathématiquement tout reste possible, la réalité sportive est bien plus cruelle : la qualification devient quasi impossible.
Un calendrier infernal attend les Canaris
Pour espérer un miracle, la JSK devra réaliser un parcours parfait :
- battre FAR Rabat au Maroc,
- s’imposer face au géant Al Ahly à Tizi-Ouzou,
- et ramener un résultat positif de Tanzanie.
Une mission qui ressemble davantage à un parcours du combattant qu’à un simple objectif sportif.
Une saison européenne qui tourne au cauchemar
Entre la lourde défaite face à Al Ahly (4-1), les deux matchs nuls à domicile et un niveau de jeu en baisse constante, la campagne africaine de la JSK vire au fiasco. Les supporters, frustrés et inquiets, commencent à perdre patience face à une équipe qui ne répond plus aux exigences du très haut niveau continental.
À ce rythme, la JS Kabylie risque de quitter prématurément la Ligue des champions, laissant derrière elle des regrets, des questions et un goût amer d’inachevé.

