Alors que Manchester City accueille le promu Ipswich Town à l’Etihad Stadium pour le compte de la 7e journée de Premier League, Le Maricain Bouaddi sera titulaire mais la situation de l’international algérien Rayan Aït-Nouri reste plus que jamais préoccupante. Une nouvelle fois, le Fennec a été relégué sur le banc des remplaçants par Enzo Maresca.
Sur le rectangle vert, les Skyblues ont dû s’employer. Surpris d’entrée par une égalisation rapide de Daizen Maeda (21e) répondant à l’ouverture du score de Phil Foden (19e), Manchester City a pu compter sur l’inévitable Erling Haaland pour reprendre l’avantage (2-1, 34e) et maîtriser son sujet. Mais au-delà de la physionomie de la rencontre, c’est bien la situation d’un joueur en particulier qui retient l’attention des observateurs du football africain : Rayan Aït-Nouri.
Le banc comme unique horizon
Arrivé à prix d’or avec le statut de grand espoir au poste de latéral gauche, le natif de Montreuil traverse une tempête tactique et personnelle dans le nord de l’Angleterre. Contre Ipswich, le scénario s’est cruellement répété :
Aït-Nouri a une nouvelle fois débuté la rencontre sur le banc, Maresca lui préférant d’autres profils.
Cette situation n’est malheureusement plus une exception, mais une règle ce début de saison. Déjà oublié lors de la débâcle en Ligue des champions face au Paris Saint-Germain (2-4) en milieu de semaine, le défenseur algérien n’arrive pas à entrer dans les plans du technicien italien. Avec seulement 105 minutes disputées toutes compétitions confondues — durant lesquelles il a pourtant délivré 3 passes décisives —, son manque de temps de jeu vire au paradoxe incompréhensible.
Un horizon bouché et des envies de départ ?
Enzo Maresca s’était justifié en expliquant qu’il voyait l’Algérien « davantage comme un ailier que comme un latéral », mais dans les faits, Aït-Nouri ne joue pas. Pour ne rien arranger, sa situation en équipe nationale s’est également tendue après son départ précipité du dernier rassemblement des Verts en septembre, bien que le sélectionneur Brahim Hemdani ait récemment entrouvert la porte à un nouveau départ. [1, 2, 3]
À l’approche du mercato hivernal, la question d’un bon de sortie pour l’ancien joueur de Wolverhampton devient inévitable. Suivi de près par de grands clubs européens, notamment en Serie A, Rayan Aït-Nouri ne pourra pas se contenter éternellement du statut de spectateur de luxe à l’Etihad Stadium. Une chose est sûre : pour Shoot Africa, le cas Aït-Nouri est le dossier brûlant à suivre de très près ces prochaines

