Paris 2024: Pourquoi Imane Khelif fait-elle débat ?

Autorisée à participer au tournoi olympique de boxe des JO 2024, l’Algérienne Imane Khelif, qui fera son entrée en lice ce jeudi 1er août, fait beaucoup parler d’elle.

Un cas qui fait débat. Après avoir échoué à des tests de genre aux Championnats du monde il y a quelques mois, la boxeuse algérienne Imane Khelif, engagée dans la catégorie des welters à partir de jeudi, a été autorisée à participer par le Comité international olympique. «Tous les athlètes participant au tournoi de boxe des Jeux Olympiques de Paris 2024 respectent les règles d’admissibilité et d’inscription à la compétition, ainsi que toutes les règles médicales applicables conformément aux règles 1.4 et 3.1 de l’Unité de boxe Paris 2024», a ainsi déclaré le CIO dans un communiqué lundi. 

L’Algérienne, qui n’est pas la seule dans ce cas avait été disqualifiée quelques heures avant son combat pour la médaille d’or des Mondiaux à New Delhi (Inde) car elle ne répondait pas aux critères d’éligibilité de l’Association internationale de boxe (AIBA). Le président de l’IBA, Umar Kremlev, avait déclaré à l’agence de presse russe TASS que la boxeuse avait des «chromosomes XY». A l’époque, Khelif présentait «des taux de testostérone trop élevés».

Une Taïwanaise également 

Pour ces Jeux olympiques de Paris 2024, le CIO a expliqué que «ce sont des femmes dans leur sport, et il est établi dans ce cas que ce sont des femmes», lors d’un point presse. Les règles ne sont pas les mêmes que lors des Championnats du monde 2023. L’instance en charge de gérer la compétition olympique n’est pas l’Association internationale de boxe qui n’est plus reconnue depuis juin dernier par le CIO pour mauvaise gouvernance mais la Paris boxing unit (PBU), qui est beaucoup plus souple.

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