Transfert de Mahious qui fait jaser : pourquoi tant de haine contre la JS Kabylie ?

Le transfert de l’international d’Aymen Mahious à la JS Kabylie a déclenché un déluge de commentaires venimeux, de critiques infondées et de soupçons absurdes. Alors qu’il était libre de tout engagement après la relégation de son club suisse d’Yverdon, Mahious a choisi de rejoindre un projet sportif solide, ambitieux et porté par le club le plus titré du pays. Rien de plus normal — et pourtant, l’affaire fait jaser.

Une opération propre, un choix logique

Mahious n’a ni trahi le CR Belouizdad, ni manqué à un quelconque devoir moral. Il avait été prêté au CRB par Yverdon, et à l’issue de ce prêt — suite à la descente du club suisse en deuxième division — il s’est retrouvé libre de tout contrat. Dans ces conditions, la JSK a simplement saisi l’opportunité, et convaincu l’attaquant algérien avec un projet clair : du temps de jeu, de la stabilité, et la perspective de jouer la Ligue des champions africaine.

Faut-il rappeler que tout joueur professionnel cherche avant tout un cadre compétitif pour progresser ? C’est exactement ce que la JSK a su offrir.

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Un acharnement ciblé contre le club kabyle

Pourquoi alors ce vacarme ? Pourquoi ces accusations grotesques de « trahison », cette campagne de dénigrement menée par quelques « journalistes » improvisés sur les réseaux sociaux ? L’explication est simple : la JSK dérange. Elle dérange quand elle s’organise, quand elle recrute intelligemment, quand elle renaît.

Quand le MC Alger dépense sans compter pour attirer Delort, personne ne trouve cela immoral. Quand le CRB fait signer Draoui et d’autres cadres à prix fort, silence radio. Mais quand la JSK recrute gratuitement un joueur libre et international, c’est la panique.

Ce deux poids, deux mesures est révélateur d’un climat malsain autour du club kabyle. Certains aimeraient voir la JSK rester en retrait, figée dans ses difficultés passées. Chaque signe de renaissance déclenche une levée de boucliers.

La JSK, institution du football algérien

Ce qu’on oublie trop souvent, c’est que la JSK n’est pas un club comme les autres. Avec :

  • 14 titres de champion d’Algérie
  • 6 Coupes d’Algérie
  • 1 Ligue des Champions CAF
  • 3 Coupes de la CAF
  • 2 Supercoupes africaines

… elle est le club le plus titré de l’histoire du football algérien. Un monument, une institution, une fierté pour toute une région et pour le pays tout entier.

S’en prendre à la JSK chaque fois qu’elle avance, c’est freiner le football algérien lui-même.

Mahious a fait un choix de carrière cohérent

Aymen Mahious n’a écouté ni les rumeurs, ni les pressions, ni les polémiques. Il a simplement pris une décision de joueur professionnel : celle d’intégrer un club qui a un plan, une ambition, une vision. Et ce club, aujourd’hui, c’est la JS Kabylie.

Ce transfert devrait être salué, pas attaqué. Il montre que la JSK redevient attractive, crédible, organisée. Et c’est cela, au fond, qui gêne.

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