Des résultats corrects, mais un contenu inquiétant
L’équipe nationale d’Algérie a récemment disputé deux matchs de qualification pour la Coupe du Monde 2026 face au Botswana et à la Guinée. Avec une victoire et un nul, les Fennecs de Vladimir Petković ont récolté quatre points qui les rapprochent un peu plus du Mondial. Sur le papier, le bilan semble positif. Pourtant, la manière interroge. Le niveau de jeu affiché est jugé faible, parfois même médiocre, et n’offre guère de garanties pour l’avenir.
Des choix qui font débat
La contestation grandit dans la rue algérienne, où de plus en plus de voix s’élèvent contre le sélectionneur suisse. Ses choix tactiques et humains sont pointés du doigt. Petković continue de faire confiance à des cadres comme Riyad Mahrez, Saïd Benrahma ou encore Houssem Aouar, jugés « cramés » et loin des standards actuels de la sélection.
À l’inverse, des joueurs en forme tels que Mouad Maza, Anis Hadj Moussa ou Naoufel Khacef restent sur le banc ou en tribune, ce qui alimente l’incompréhension et la frustration des supporters.
Une rupture entre le sélectionneur et le public
Le sentiment partagé par de nombreux supporters est que Petković agit « à sa tête », sans tenir compte des performances du moment ni des attentes de la vox populi. Si les résultats bruts lui donnent pour l’instant raison, la qualité de jeu et l’absence de renouveau dans le onze de départ alimentent la colère. La rue algérienne réclame un changement urgent, redoutant une nouvelle désillusion à la prochaine CAN 2025 au Maroc.
Un coût qui freine la Fédération
Le président de la FAF, Walid Sadi, se retrouve face à un dilemme. Limoger Petković à quelques mois d’une compétition majeure coûterait cher : environ 600 000 € d’indemnités, sans compter son salaire mensuel estimé à 135 000 €. Une somme difficile à assumer pour une fédération déjà sous pression. Pourtant, ignorer la colère populaire pourrait coûter encore plus cher sur le plan sportif et moral.
Une décision urgente attendue
À la veille d’échéances cruciales, l’avenir de Vladimir Petković à la tête des Fennecs est plus que jamais incertain. Les résultats, certes corrects, ne suffisent plus à calmer une opinion publique qui réclame un renouveau. Walid Sadi et la FAF devront rapidement trancher : maintenir le sélectionneur suisse malgré la contestation, ou provoquer un électrochoc en changeant de cap.


vite vite changer l,entraineur petcovic avant la can wallah sinon on tourne à la catastrophe pour l,algérie dont je ne suit plus,la fédé algériennes si il ont des couilles et ne sont pas des harkis pour l’algérie. limogeage imminent petkovic,le bateaux coule vraiment