Vancouver. L’Égypte a signé l’un des plus grands exploits de son histoire en Coupe du monde en s’imposant 3-1 face à la Nouvelle-Zélande lors de la deuxième journée du groupe G. Menés à la pause, les Pharaons ont trouvé les ressources pour renverser la rencontre grâce à une seconde période de très haut niveau, portée par un Mohamed Salah décisif.
Dans une ambiance électrique au BC Place de Vancouver, la Nouvelle-Zélande a surpris son adversaire en ouvrant le score. Solides dans les duels et bien organisés tactiquement, les All Whites ont été récompensés par une tête puissante du défenseur Finn Surman sur coup de pied arrêté. Les Néo-Zélandais ont alors fait douter une sélection égyptienne longtemps incapable de trouver la faille.
Au retour des vestiaires, le visage de l’Égypte a radicalement changé. Plus agressifs dans le pressing et beaucoup plus inspirés offensivement, les hommes d’Hossam Hassan ont progressivement pris le contrôle des opérations. L’égalisation est arrivée à la 58e minute grâce à Mostafa Zico, auteur d’une tête victorieuse sur un centre précis de Mohamed Hany.
Le tournant du match est ensuite venu de Mohamed Salah. La star égyptienne a démontré toute sa classe en combinant avec Zico avant de conclure d’une frappe placée dans le petit filet. Ce but a libéré tout un peuple et donné l’avantage aux Pharaons, désormais maîtres de leur sujet.
La Nouvelle-Zélande a tenté de réagir mais l’expérience égyptienne a fait la différence. À dix minutes du terme, Salah s’est de nouveau illustré en étant à l’origine du troisième but inscrit par Mahmoud Trezeguet, venu sceller définitivement le sort de la rencontre.
Au coup de sifflet final, les milliers de supporters égyptiens présents dans les tribunes ont laissé éclater leur joie. Cette victoire revêt une importance particulière puisqu’elle constitue la première victoire de l’histoire de l’Égypte en phase finale de Coupe du monde. Un succès qui permet également aux Pharaons de prendre la tête du groupe G et d’aborder avec confiance leur dernière rencontre face à l’Iran.
Pour la Nouvelle-Zélande, la déception est immense. Comme lors de son premier match contre l’Iran, la sélection océanienne avait pourtant réussi à prendre l’avantage avant de voir son adversaire revenir puis la dépasser. Les All Whites devront désormais réaliser un exploit contre la Belgique pour espérer poursuivre leur aventure mondiale.
Avec un Mohamed Salah toujours aussi influent malgré les années, l’Égypte nourrit désormais de réelles ambitions dans cette Coupe du monde 2026. Les Pharaons ont démontré qu’ils possédaient non seulement du talent, mais également le caractère nécessaire pour rivaliser avec les meilleures nations de la compétition.

