EXCLU : Quelque chose de magique est en train de naître chez les Vertes, le football algérien tient son nouveau chef-d’œuvre !
Il y a des atmosphères qui ne trompent pas. Des frissons qui traversent l’échine et qui rappellent instantanément les plus belles pages de notre histoire. Ce mardi soir, dans l’antre bouillante du Stade Hocine-Aït-Ahmed de Tizi Ouzou, le public algérien n’a pas seulement assisté à une démonstration de football. Il a été le témoin privilégié d’un phénomène rare : la naissance d’un groupe d’exception.
Alors que le football national traversait une zone de turbulences, seule et unique cette équipe féminine fait aujourd’hui plaisir à voir. Face à la République centrafricaine, les joueuses algériennes ont offert un récital absolu, une victoire nette et sans bavure 7-0, parachevant un score cumulé surréaliste de 15-0 sur l’ensemble des deux confrontations. Mais au-delà des chiffres, c’est l’âme de cette équipe qui subjugue.
Le fantôme de la CAN 2019 plane sur le vestiaire
Impossible de regarder ces guerrières sans un immense sentiment de nostalgie. L’unité, la dalle, la complicité qui émanent de ce collectif rappellent point par point l’épopée fantastique des hommes de Djamel Belmadi avant et pendant la CAN 2019. On y retrouve la même solidarité de fer, le même plaisir de jouer ensemble et cette fureur de vaincre qui fait basculer un groupe de « bonne équipe » à « légende ».
Ce bloc soudé, imperméable et ultra-spectaculaire est en train de réconcilier le peuple algérien avec son football. Le stade de Tizi Ouzou a vibré comme aux plus belles heures, poussé par un public conquis par l’abnégation et le talent de ces femmes qui honorent le maillot de la plus belle des manières.
Le coup de maître de Farid Benstiti
Derrière ce chef-d’œuvre tactique et humain, il y a un architecte : Farid Benstiti. Le sélectionneur national est tout simplement en train de réussir un coup incroyable. En l’espace de quelques années, il a su transformer cette sélection en une machine de guerre, instaurant une culture de la gagne et une discipline de fer, tout en laissant la créativité de ses joueuses s’exprimer. Après une médaille de bronze historique à la CAN 2026 et une qualification historique pour le Mondial 2027, Benstiti prouve qu’il est l’homme de la situation.
Ne vous y trompez pas : ce n’est pas un simple feu de paille. Ce que nous vivons en ce moment, c’est le début d’une ère dorée. Ces Vertes ont rendez-vous avec l’histoire, et le peuple algérien a déjà choisi son nouveau camp de cœur.
Souhaitez-vous que j’ajoute des citations fictives (mais réalistes) de Farid Benstiti pour enrichir l’article, ou préférez-vous intégrer un focus sur une joueuse en particulier qui incarne ce renouveau ?

